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SOCIETE: Attaques repetees contre l`Ambassadeur Charles Koffi: Un Ivoirien de la diaspora reagit

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Publié le mercredi 25 août 2010 | Autre presse - Depuis quelques mois, un torchon en ligne, lebanco.net, d’une ligne éditoriale aussi lugubre que son initiateur s’est donné pour mission de s’attaquer, gratuitement et sans preuves, aux personnalités diplomatiques et religieuses ivoiriennes de Washington, DC.

Résidant aux Etats-Unis comme Pouamon et autant citoyen ivoirien que lui, je voudrais adresser ces quelques lignes à ce donneur de leçon qui ignore sa propre vie de souillure. 

Malgré le silence observé par ces éminentes personnalités face aux incessantes attaques de lebanco, ce site a tristement poursuivi sa descente dans la poubelle. Le mercredi 11 août dernier, au moment même où tout Washington, DC, félicitait les Ivoiriens et en premier lieu leur Ambassadeur, SEM Charles Yao Koffi, pour l’eclat particulier célébration du Cinquantenaire, le même torchon, sous la pitoyable plume de Soukalo de Kibouo qui n’est autre que Lucien Pouamon, a publié un entrefilet pamphlétaire et dépourvu de toute déontologie journalistique. Ce papier accusant l’éminent Ambassadeur Charles Koffi d’avoir gardé par devers lui, trente mille dollars que lui aurait remis le Président de la République S.E.M Laurent Gbagbo lors de son dernier passage à l’ONU. 

Dans la norme élémentaire de l’éthique journalistique, la lucidité humaine et le professionnalisme du métier imposent la recherche de l’équilibre de l’information, mieux sa vérification objective avant sa publication ; sinon, elle devient un conte de fée. Notre journaleux de Washington DC, quant à lui, ne se gave que de rumeurs et s’enrichit de haine. Comment cela peut il en être autrement quand, cet individu appelé homme, miné par son échec criard, considère les autres comme les responsables de sa poisse et se bombe la poitrine d’avoir fait rapatrier, en signe de revanche, plusieurs de ses compatriotes. Les dénonçant auprès des services américains de l’immigration. Quel mérite y a-t-il à créer un journal dont l’unique objectif est de dénigrer et de calomnier ses compatriotes ? SEM Charles Koffi constitue, comme il le dit en privé, l’homme à « acculer jusqu'à ce qu’il parte de Washington, DC » ou jusqu'à ce que celui-ci, de guerre lasse, lui octroie « un poste de chargé de tourisme au sein de l’ambassade » ? Voila donc les motivations réelles du sieur Lucien Poison, pardon, Pouamon. Dont certains journaux ivoiriens, malheureusement en mal de notoriété et d’articles servent de relai sans prendre la peine de s’interroger sur sa bonne foi, son honnêteté et le sérieux même de ce fieffé menteur connu de tous.

En clair donc, les attaques incessantes contre l’Ambassadeur Koffi constituent pour l’enfant de Kibouo, autre nom de cet égaré, une voie de sortie du trou et de l’anonymat. Mieux, une tactique ouverte pour se faire une place au soleil à ce sexagénaire appauvri par l’inefficacité. Voilà dévoilé le mystère hardi qui fait courir cet employé de McDo. On comprend alors pourquoi lorsqu’il est acculé, il rétorque à tout vent, « traduisez-moi en justice si vous pensez que l’article relève de mon imagination». Et vu l’état de putréfaction morale voire mentale dans lequel il baigne, personne n’a osé le traduire devant les juridictions américaines. Que peut-on obtenir de ce souffreteux à qui la nature elle-même a déjà porté le glaive?

D’ailleurs, une analyse psychanalytique de cet individu qui pollue la vie de ses frères et sœurs dans la région de Washington, DC permet de comprendre son complexe : Lucien POUAMON SERY (sur)vit aux Etats-Unis depuis bientôt une trentaine d’années. Certains lui donnent 35 ans d’aventure. Avant de fouler le sol américain, l’homme aurait vécu 5 ans à Paris. Là-bas, il aurait piqué une crise de psychique qui l’aurait fait interner pendant 6 mois à l’hôpital psychiatrique Ste Anne de Paris. A sa sortie d’hôpital et pour éviter l’humiliation, l’homme, poussé par ses parents, aurait immigré, en 1982, aux USA. Reprenant goût à la vie, il serait marie même. Mais tout s’effondre pour notre poisseux lorsque sa chère épouse lui est arrachée par un ami. L’impuissance aurait eu raison de l’homme ! Depuis, il végète entre les petits boulots d’agents de sécurité à l’aéroport, serveur dans un McDo (à plus de 55 ans d’âge) et chauffeur de bus d’école. N’ayant obtenu aucun diplôme universitaire, l’homme qui se fait passer pour un journaliste, se contente de dénigrer ceux de ses compatriotes qui s’en sortent mieux, les accusant d’avoir bénéficié de la bourse d’Etat.

Ainsi, pour arrondir ses fins de mois, l’homme s’est inventé un « «stratagème anango ». Il s’est spécialisé dans l’organisation de levées de fonds aux fins de soutenir les familles endeuillées. Et, tenez-vous bien, à la fin de la cérémonie, le bienfaiteur occasionnel prenait, sans aucune honte, la poudre d’escampette laissant la famille éplorée dans le désarroi total. A ce jour, il harcelé de toutes parts dans Washington parce que l’homme doit des dizaines de milliers de dollars. Mieux, en 2004, il s’est battu bec et ongle pour organiser l’élection du Président de l’UFI. A cette occasion, il impose la somme de 30 dollars à tout votant. Il s’en sort avec plus de 12 mille dollars. Et disparait le lendemain de la ville de Washington, DC. L’UFI, dirigée alors par Mlle. Rachelle Moudou, faillit le faire écrouer n’eut été l’intervention des doyens de la communauté ivoirienne et de l’ambassadeur Daouda Diabaté. Aujourd’hui, l’homme se contente de dormir dans le salon de l’appartement qu’il loue. Les deux chambres ayant été sous-louées à deux Camerounais.
Faut rappeler que l’infortuné Pouamon n’est pas à sa première tentative de souiller la réputation de l’Ambassadeur Koffi. Sans succès, heureusement. On se souvient que lors de la dernière visite de la première Dame de Côte d’Ivoire aux USA, le sieur Pouamon n’a cessé d’abreuver ses lecteurs de grossiers mensonges, déversant à chaque fois sa bile haineuse sur l’illustre diplomate qu’est l’ambassadeur Koffi. On est désormais convaincu que c’était lui la source de la fameuse rumeur tendant à faire croire que le chèque remis à l’ambassadeur d’Haïti représentant le don de l’Etat de Côte d’Ivoire à la suite du séisme survenu dans ce pays frère serait revenu impayé. Quel crédit faut-il encore accordé a ce mythomane ? 

Yves Roland Groguhet
New Port, New Hamphsire

 

Réponse au droit de réponse
Prudencia, le regard du coupeur de routes !
Article publié le: 25 Août 2010 - Auteur: SE CHARLES YAO KOFFI - Source: Lebanco.net
Nous nous serions abstenus de répondre au droit de réponse de monsieur (ou madame) Fanta Camara, suite à notre article sur les détails du transfert de fonds entre Abidjan et Washington, lors du séjour aux Etats-Unis de notre Première dame bien aimée, Simone Ehivet Gbagbo, si celui-ci ne contenait pas de graves contrevérités et des amalgames volontairement mensongers.

Mélange de genres
Dans son droit de réponse, monsieur (ou madame) Fanta Camara fait un sacré mélange de genres à deux niveaux. D’abord, le droit de réponse est relatif à trois articles différents (affaire chèque en bois au peuple haïtien, transfert d’argent et affaire « l’ambassadeur SE Charles Koffi est un coupeur de routes ») auxquels il a répondu simultanément, ce qui n’est pas très professionnel, puisque le mérite de ce genre d’exercice est de perdre le lecteur. En outre, sur le même sujet de mélange de genres, le droit de réponse est une sorte d’enquête journalistique et de commentaires personnels guidés par une seule et unique volonté : défendre l’indéfendable. Pour le reste, M. Christophe Kouakou, le premier adjoint de l’ambassadeur, cité par le droit de réponse, ne dément pas la réputation attribuée à l’ambassadeur. Il se contente de parler des « motivations réelles » de lebanco.net. La question n’est cependant
pas là ; tout le monde en conviendra.

Le chèque en bois au peuple haïtien
Dans cette affaire, le ridicule le dispute à la diffamation. L’affaire du chèque en bois remonte à novembre 2009. Le consultant du publireportage de la cérémonie n’était personne d’autre que M. Lucien Pouamon, bien connu comme étant le directeur de publication de lebanco.net. Cependant, en novembre 2009, lebanco.net n’était pas encore en service. En effet, votre site préféré a vu le jour le 21 février 2010. Comment ce site a-t-il donc pu publier un article en novembre 2009, alors qu’il n’était même pas fonctionnel ? Au demeurant, l’ambassadeur de notre pays aux USA a accusé dans son droit de réponse publié dans les journaux qui ont repris l’information erronée, des membres de la diaspora ivoirienne. 
Sur ce chapitre, nous mettons donc au défi monsieur (ou madame) Fanta Camara, de nous brandir notre article publié sur notre site, accusant l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Haïti d’avoir remis un chèque en bois.

Lebanco.net traité de journal fantôme
Sur ce chapitre, la désinformation volontaire relève de l’hérésie. M. Mathieu Bouabré, qui parle de « reporter fantôme » en parlant de Sounkalo de Kibouo, devrait avoir l’honnêteté sinon professionnelle, du moins intellectuelle, de reconnaître qu’il a déjà travaillé pour le compte de lebanco.net puisqu’il était justement l’envoyé spécial de votre site préféré dans la commune haïtienne d’Okapo.
Le « seul journaliste (sic) à avoir suivi la Première dame, Simone Gbagbo, lors de son séjour à Miami et à New York », s’il est véritablement journaliste, devrait savoir que la méthode du « paparazzi », donc du journaliste d’investigation pour ce genre de sujets sensibles (comme les transferts de sommes colossales d’argent) reste la discrétion et son credo demeure : ne pas se faire remarquer. 
Si M. Mathieu Bouabré avait été un bon journaliste d’enquête, doublé de son statut d’attaché de presse à la mission de Côte d’Ivoire aux Nations-Unis, il aurait mieux fait attention à son entourage. 
D’une part, on a le « seul journaliste (sic) à avoir suivi la Première dame, Simone Gbagbo, lors de son séjour à Miami et à New York » dont on a vu aucun reportage dans la presse et d’autre part, un « reporter fantôme » qui a été le seul à publier des articles sur le séjour de la Première dame aux Etats-Unis. Renversant !
Si le « seul journaliste (sic) à avoir suivi la Première dame, Simone Gbagbo, lors de son séjour à Miami et à New York » n’a pas eu le temps d’écrire des articles publiables, c’est qu’il sans doute plus occupé à vendre à 3.000 dollars, les cassettes du séjour de notre Première dame aux Etats-Unis.

Un site sérieux et bien informé
Une fois pour toute, que les pourfendeurs de lebanco.net sachent que le site est bel et bien enregistré dans l’Etat du Maryland et inscrit au National Press à Washington DC. Le site est tellement sérieux que ses informations sont très souvent, entièrement et systématiquement, reprises par des journaux sérieux ivoiriens, qui le citent comme « une source généralement bien informée ». Notre site est tellement sérieux et crédible, et surtout est tellement à la pointe de l’information, aussi bien aux Etats-Unis, en Europe, qu’en Côte d’Ivoire, qu’en moins d’un trimestre d’existence, il a atteint les 30.000 visiteurs.
En outre, le directeur de publication est bien M. Lucien Pouamon. Il ne se cache pas, puisque des articles avec sa photo, ont été publiés dans la presse à Abidjan, à l’avènement du site et il est bien connu des autorités à Washington DC. De ce fait, l’ambassadeur Se Charles Koffi ou la Première dame, Mme Simone Ehivet Gbagbo, s’ils s’estiment diffamés, peuvent saisir la justice américaine qui n’est pas corrompue comme celle d’un certain pays qui est à la solde du pouvoir (suivez notre regard). 

Questions 
Le droit de réponse affirme que notre bien aimée Première dame n’a pas fait les rayons lors de son passage au pays de l’oncle Sam. Soit. Dans ce cas, comment expliquer le fait que cette dernière ait fait un aller-retour sur le Maryland, de 8 heures du matin à 10 heures du soir ? Veut-on convaincre les lecteurs que notre respectable Première dame de Côte d’Ivoire a mis près de 12 heures à New york pour se perdre en contemplation du Ground Zero du 11 septembre ?
En outre, les sept containers dont lebanco.net a parlé et qui ont été curieusement ignorés par le droit de réponse (preuve qu’ils existent bel et bien) sont-ils partis vides à Abidjan ?
Pourquoi, si nous avons énuméré un fatras de mensonges, le commandant Anselme Séka Yapo, aide de camp (par ailleurs cité dans des affaires d’escadron de la mort) de Mme Simone Gbagbo (par ailleurs cité dans des affaires d’escadron de la mort) a-t-il appelé l’ambassade pour menacer certains diplomates ?
Pourquoi SE Charles Koffi a-t-il diligenté une enquête à la résidence de la vice-consul, Mme Singletton, la fille de la Première dame et à l’ambassade de Washington DC ? 
En fin de compte, est-ce qu’on répond à un site « fantôme » si au fond de nous-même on sait que ce site « fantôme » est visité par des milliers de lecteurs chaque jour et que le site en question a touché là où ça fait mal ?

Conclusion
En définitive, que retenir de ce droit de réponse ? Rien, sinon deux petites choses. La première, c’est qu’il s’efforce de décrédibiliser lebanco.net, ce qui a du reste été impossible. La seconde, c’est que l’homme qui se cache derrière la plume de Fanta Camara, M. Mathieu Bouabré (puisque c’est de lui qu’il s’agit) n’a pas eu assez de courage pour signer de son propre nom. C’est aussi cela la refondation. Et cela est fort pathétique !

La lettre fermée de SE Charles Yao Koffi (son subconscient l a lâché)a Sery Lucien Pouamon
Lucien Pouamon a la coupe d Afrique des nations "Cote D ivoire 84" au Felicia (photo/Malolo Afrique sport)
Article publié le: 24 Août 2010 - Auteur: KOFFI Y. CHARLES - Source: Ambassade de Cote divoire
Washington, D. C., Ie 23 aout 2010 

Monsieur le Directeur de Publication 
De par mon éducation, je me suis abstenu jusque-là de prêter la moindre attention aux inepties que ne cesse malicieusement, de diffuser sur Lebanco.net, de façon aussi diffamante qu'outrageante, un journaleux du nom de Soukalo de Kibouo, sur ma personne depuis quelques mois. 
Je romps aujourd'hui Ie silence a la suite de la publication, Ie 11 août 2010, sur votre site de I’ article intitule : «Don de 30.000 dollars du Président Gbagbo aux diplomates de Washington, D.C.: bientôt un an que I’ argent est bloque par des mains bien connues». 
Selon ce papier, j'aurais garde par devers moi la somme de trente mille dollars que m'aurait remis sur instruction du Président de la République, Son Excellence Laurent GBAGBO, Ie Directeur Financier de la Présidence de la République, l'Ambassadeur Jacques ANOMA, en présence de mon collègue l'Ambassadeur Alcide DJEDJE, Représentant Permanent de la Cote d'ivoire auprès des Nations Unies a New York. 
Cette somme serait destinée à mes collaborateurs en récompense de leur travail lors de la visite de travail du Président de la République à Washington, D.C., en marge de sa participation à l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York. 
Oui, comme c'est la pratique au cours des séjours présidentiels a I’ étranger, les proches collaborateurs du Président de la République se retrouvent souvent pour des séances de travail et autres rencontres de concertation. 
La visite de travail présidentielle en septembre 2009, n'a pas échappé a cet usage; mais a aucune de ces rencontres, l'Ambassadeur ANOMA ne m'a remis de fonds a I’ intention de mes collaborateurs. 
./. 
MONSIEUR LUCIEN POUAMON 
DIRECTEUR DE PUBLICATION LEBANCO.NET 10903 WINEXBURG COURT 
SILVER SPRING, MD 20906 

2/ A cet égard, je vous invite instamment à vérifier cette assertion auprès de ces deux témoins. 
Quant a votre prétendue enquête auprès de la compagnie d'assurances KAISER PERMANENTE, elle dévoile a la fois votre mauvaise foi, votre légèreté professionnelle, et votre méconnaissance totale de la vie américaine, notamment des dispositions liées à la protection des Libertés individuelles. Sinon, vous auriez su que la soi-disant démarche auprès de KAISER PERMANENTE n'aurait pu s'effectuer sans essuyer une fin de non-recevoir de la part des responsables de ladite compagnie. Autrement dit, votre prétendue démarche n'est que pure affabulation et fable! 
A I’ évidence et en mal de sensationnalisme, Monsieur POUAMON Lucien, sous IE sobriquet de Soukalo de Kibouo s'est confectionne un accoutrement qui I'identifie a mille lieues, pour ne dénigrer que I’ Ambassadeur KOFFI et les personnalités du pouvoir, de passage a Washington, D.C. 
II Y a quelques mois, ce même site internet avait publie sous la plume du même Soukalo de Kibouo, des articles mensongers et diffamatoires sur la remise de don du Gouvernement Ivoirien au peuple Haïtien, ainsi que sur la visite privée de la Première Dame aux USA. Le succès de ces deux événements, n'avait, semble-t-il pas été du goût du sieur POUAMON. De même, Ie succès éclatant enregistre par les manifestations organisées dans Ie cadre du cinquantenaire ne pouvait que remplir de haine Lebanco.net et ses commanditaires tapis dans I’ ombre, qui ont repris de plus belle leurs lugubres chants diffamatoires. 
Apprenez ceci ! Je ne me plierai jamais a I'inaction, comme Ie souhaiteraient des personnes qui, I’ âme en peine et remplie de désillusions, déambulent sans repère sur les rives du Potomac. Pour notre pays bien-aimé, je continuerai naturellement de servir avec Ie dévouement et I’ ardente abnégation dont je suis capable. C'est la, toute I’ ambition qui m'a au demeurant toujours habite depuis Ie début de ma carrière. 
Veuillez agréer, Monsieur Ie Directeur de Publication, I’ assurance de ma considération distinguée. - 
L'J\MBASSADEUR 
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